Théâtres, salles de spectacle, opéras

Modernisez le pourboire au théâtre.

Le spectateur n’a plus de monnaie sur lui, mais il a son téléphone. Il l’approche du tag ou scanne l’affichette, choisit son montant, et paie. Quelques secondes, sans application ni compte à créer.

L’affichette à imprimer sort à la confirmation du compte : elle suffit pour la représentation de ce soir.

Trois comédiens sur la scène d’un théâtre à l’italienne, vus depuis la salle

L’usage n’a pas disparu. La monnaie, si.

C’est ce qui sépare un théâtre de tous les autres lieux où le pourboire se dématérialise : il n’y a rien à faire naître, seulement quelque chose à ne pas laisser s’éteindre.

Un usage qui n’a jamais eu besoin d’être expliqué

Le pourboire à l’ouvreuse se donne au placement, il ne se réclame pas, et sa règle n’est écrite nulle part. Il n’y a donc pas d’habitude à installer dans un théâtre, contrairement à la plupart des lieux où le pourboire numérique arrive : elle y est déjà, et elle y était avant nous.

Ce qui a changé, c’est le portefeuille

Le spectateur a acheté sa place en ligne et paiera son verre par carte. Il entre sans une pièce sur lui, et le geste s’arrête là : il a perdu son moyen de paiement, pas sa raison d’être.

Le geste reste discret

Il approche son téléphone, ou il ne l’approche pas. Personne ne tient d’appareil devant lui, personne ne voit le montant, et ne rien donner ne se remarque pas davantage qu’avant. C’est la condition pour qu’un pourboire reste un pourboire.

Une soirée, du premier programme au dernier manteau

Rien de ce qui suit ne demande un geste de plus à votre équipe. C’est la même représentation qu’hier, avec un moyen de paiement que le public a sur lui.

  1. Une heure avant

    La salle se prépare

    Le personnel d’accueil arrive, les programmes s’empilent sur la banque, le bar met ses verres en place. Rien à installer ce soir-là : l’affichette QR est au comptoir depuis le jour où le compte a été confirmé, et les cartes sont déjà dans les tabliers.

  2. Les portes s’ouvrent

    Le vestiaire prend les manteaux

    C’est le premier endroit où la pièce manquait déjà : on tend son manteau, on cherche de la monnaie, on n’en a pas. Le tag collé sur le comptoir se touche du téléphone en quelques secondes. Il porte sa propre adresse, donc ce qui arrive par lui revient au vestiaire et à personne d’autre.

  3. Le placement

    L’ouvreuse descend les rangs

    Elle place, tend le programme, repart. Elle n’a ni comptoir ni mur à elle : sa carte sans contact tient dans la poche du tablier et s’approche du téléphone du spectateur, qui voit s’ouvrir la page au nom du théâtre. Rattachée à son prénom depuis votre espace pro, elle lui attribue le pourboire sans qu’il ait à la désigner.

  4. Le noir

    Pourliche ne demande rien

    Deux heures pendant lesquelles il ne se passe rien de notre côté. Pas de notification, pas d’écran à consulter, aucune raison de sortir un téléphone dans une salle qui vient de les éteindre. C’est le seul endroit du produit où ne rien faire est la fonction.

  5. L’entracte

    Vingt minutes, et une queue au bar

    Deux personnes derrière le comptoir, la salle entière devant. L’affichette posée près de la caisse se scanne pendant l’attente, sans rien demander à ceux qui servent et sans allonger la file d’une seconde.

  6. Le salut, puis la sortie

    Le meilleur moment du geste

    Le spectateur sait enfin ce qu’il a vu, et il croise l’ouvreuse à la porte. C’est là que le pourboire se donne le plus volontiers, et c’est là qu’un support sans contact change quelque chose : il fonctionne après coup, alors que la monnaie, elle, aurait dû être sortie avant. Il faut juste du réseau, et dans un sous-sol parisien mieux vaut compter sur le hall que sur le fond de l’orchestre.

  7. Le lendemain

    La salle est vide, le compte est à jour

    Les pourboires de la veille sont sur le compte de l’établissement, chacun rattaché à la personne que le spectateur a désignée. Personne n’a tenu de tableau, et rien n’a été compté en fin de service.

Ce que la maison a à faire

Trois points, et aucun ne tombe pendant la représentation.

Tenir la liste de la salle

Le personnel d’accueil tourne d’une production à l’autre. Les prénoms s’ajoutent et se retirent depuis votre espace pro, et chaque support se rattache à quelqu’un ou se rend à toute l’équipe. Personne n’a de compte à créer pour en être.

Reverser, une fois par mois

Pourliche additionne ce qui revient à chacun, net des frais bancaires, et le récapitulatif part chez votre comptable au début du mois suivant, avec le détail par personne. Le versement à l’équipe se fait ensuite par vos soins, comme vous le pratiquez déjà.

Rien à déclarer de plus

Les pourboires remis volontairement sont exonérés de cotisations pour la maison et d’impôt sur le revenu pour les salariés en contact avec le public dont la rémunération ne dépasse pas 1,6 SMIC. Le dispositif court jusqu’au 31 décembre 2028. La salle, le vestiaire et le bar y entrent ; les postes qui ne voient jamais le public, non.

Questions

Faut-il encore donner un pourboire à l’ouvreuse ?

Rien ne l’impose et rien ne l’interdit : l’usage s’est maintenu dans une partie des salles, surtout privées, et il reste libre. Les ouvreuses sont salariées, le pourboire s’ajoute à leur salaire - il n’en tient pas lieu.

Les ouvreuses étaient-elles payées au pourboire ?

Ça a longtemps été le cas, et c’est de là que vient l’usage : le placement et la vente des programmes faisaient l’essentiel de leur rémunération. Le métier est salarié aujourd’hui, mais le geste, lui, est resté.

Combien un spectateur laisse-t-il ?

Il n’y a pas de barème, et Pourliche n’en impose aucun. La page propose quelques montants et laisse choisir librement, à partir de 1 €. C’est le spectateur qui décide, comme avec une pièce.

Et si le réseau ne passe pas dans la salle ?

C’est le cas dans beaucoup de salles anciennes, et le paiement a bien besoin d’une connexion : il se fait sur le téléphone du spectateur. Ce n’est pas gênant en pratique, parce que le geste se fait au placement et à la sortie, c’est-à-dire dans le hall, où le réseau passe presque toujours. Si votre maison a un wifi public, il fait le reste : la page de pourboire est un site web comme un autre.

Faut-il un support par personne ?

Non, et le nombre ne change pas le prix. Un compte porte autant de supports que vous voulez : une carte par ouvreuse, un tag au vestiaire, une affichette au bar. Chacun a sa propre adresse, et se désactive seul en cas de perte.

Et si l’équipe de salle change à chaque production ?

Les prénoms se modifient depuis votre espace pro, à tout moment. Un support se rattache à une personne ou se rend à toute l’équipe en un clic : le spectateur voit alors la liste et désigne qui il remercie.

Les pourboires d’un théâtre sont-ils soumis à cotisations ?

Non, sous conditions : le salarié est en contact avec le public - c’est le cas de la salle, du vestiaire et du bar - et sa rémunération ne dépasse pas 1,6 SMIC. L’exonération de cotisations et d’impôt sur le revenu court jusqu’au 31 décembre 2028. Les conditions complètes sont sur la fiche de l’Urssaf, et votre comptable tranchera votre cas.

Ouvrez la page de votre théâtre

L’affichette QR sort à la confirmation du compte, et suffit dès la prochaine représentation. Les cartes de la salle et les tags du vestiaire se commandent ensuite, depuis votre espace pro. L’abonnement est de 24,99 € HT par établissement et par mois, sans engagement, et Pourliche ne prend aucune commission sur les pourboires.

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